L'enseigne de notre boutique

Fabricant de médailles et décorations depuis 1790, la maison Bacqueville, fournisseur de l’Empereur Napoléon III, a su traverser les époques tout en gardant son dynamisme et son sens de l'écoute.

 

Nous faisons aujourd’hui partie des 3 derniers fabricants détenteurs du « droit de frappe » pour certaines médailles et décorations françaises et étrangères : légion d'honneur, médaille militaire, croix de guerre, ordre national du mérite, ordre des palmes académiques, ordre des arts et lettres, ordre du mérite agricole, ordre du mérite maritime, etc. Nous possédons notre propre atelier de fabrication situé aux portes de Paris. Cette proximité nous permet de répondre très rapidement aux demandes de fabrications spéciales et vous garantit une qualité française de premier choix.

 

Nos équipes se feront un plaisir de vous aider dans la réalisation de vos projets, que vous soyez :

  1. Un Particulier (collectionneur, récipiendaire)
  2. Une Collectivité ou une Entreprise (médaille du travail, médaille d’entreprise…)
  3. Une Mairie (Collier et écharpe, Insigne de poche, cocarde de voiture, médaille et insigne personnalisée…)
  4. Un Militaire en activité ou à la retraite
  5. Un Pompier
  6. Une Association

 

A travers ce site, nous avons voulu vous faire partager notre passion des médailles et décorations française

 

    Pour plus d'informations, vous pouvez...
  • vous rendre sur notre site de vente en ligne,
  • utiliser le formulaire prévu à cet effet,
  • venir nous rencontrer dans notre boutique installée depuis plus de 200 ans dans les jardins du Palais Royal,
  • ou tout simplement nous appeler (01.42.96.26.90)
 

Médailles, décorations, barrettes, rubans, cocardes, écharpes...

L'enseigne de notre boutiqueDepuis plus de deux siècles, la Maison Bacqueville satisfait les exigences des récipiendaires et autres collectionneurs de médailles militaires, médailles civiles ou autres décorations prestigieuses.

 

Rachetée en 1980 par la famille Marck, elle a su perpétuer le savoir-faire artisanal et la tradition d'authenticité et de prestige qui ont fait la renommée de la Maison.

 

Au fil des ans, elle a su se bâtir une réputation jamais démentie auprès de sa clientèle.

 

Tous les clients vous le diront. Lorsque vous entrez dans la boutique du Palais Royal ou lorsque vous appelez, vous serez frappé par l’accueil et la disponibilité qui vous seront réservés.

 

Aujourd’hui, Sylvie Keller gère la maison et une clientèle exigeante, pour qui elle se met en quatre.  « La fabrication d’une médaille ou décoration est le fruit d’un travail minutieux mariant le geste traditionnel et la technologie. Il faut au minimum deux bons mois et demi pour frapper, décorer, émailler une médaille, en se conformant au cahier des charges fixé par les textes administratifs. »

 

Une des plus belles pages de l'histoire des médailles et décorations

A l’origine, la Maison Bacqueville portait le nom de Lasne. Elle avait obtenu en 1790 le droit de frappe. Aujourd’hui, seuls 3 fabricants ont ce droit. En 1869, elle obtint aussi le droit de fabriquer des pièces de monnaie pour Napoléon III. Elle appartenait depuis deux générations à la famille Bacqueville lorsqu’elle fut rachetée, en 1980, par la famille Marck, spécialisée dans les décorations et les uniformes militaires.

 

Reflets vivants, chargées d’histoire, les médailles font la joie des collectionneurs. Dans sa collection particulière, la maison détient un prototype du collier Napoléon III, rappelant ainsi que l’Empereur réhabilita la Légion d’honneur, créée par Napoléon Ier. Autre souvenir de la même époque : un diplôme remis par l’Empereur Maximilien du Mexique, en espagnol, datée de 1865.

 

Onze mois de l’année, la Maison fabrique des médailles de la Légion d’honneur, des médailles militaires, des croix de guerre, des médailles civiles, des palmes académiques, mais aussi des médailles d’ancienneté du travail et des décorations pour collectivité et entreprises. Attention, tout le monde peut se commander une médaille ou une décoration, mais on n’a pas le droit de la porter en public si l’on n’a pas été décoré officiellement. Il s’agit d’une infraction punie par la loi (article 259 du Code pénal).

Droit de frappe remis par Napoléon III Diplôme remis par l’Empereur Maximilien du Mexique

 

Décorations, ordres et médailles militaires

Les décorations militaires ou civiles sont destinées à marquer des actions d’éclat ou une conduite particulièrement méritoire d’un individu ou d’une collectivité.

 

 

Ordre de la Légion d'Honneur (Décoration civile et militaire)

Croix d'officier de la Légion d'HonneurLa Légion d’Honneur a été instituée par Bonaparte, Premier Consul. Instituée au lendemain de l’abolition de tous les titres de noblesse et de tous les ordres comme contraires à l’égalité des citoyens, il s’expliquait clairement dans ses Mémoires sur l’ordre qu’il avait fondé : « l’unique décoration de la Légion d’Honneur, avec l’universalité de son application, est le type de l’égalité. Cette institution met sur le même rang le prince, le maréchal et le tambour. »

Etablir un Ordre qui fût un signe de la vertu, de l’honneur, de l’héroïsme ; une distinction qui servît à la fois à la bravoure militaire et au mérite civil, telle a été l’intention de son créateur.

Le succès et le prestige du nouvel Ordre furent tels que les événements politiques qui suivirent la chute de Napoléon Ier  n’eurent aucune influence sur sa destinée et que les divers régimes qui se succédèrent le reconnurent solennellement.

Depuis l’ordonnance du 26 mars 1816, les dénominations n’ont plus varié et il existe actuellement cinq grades : Chevalier, Officier, Commandeur, Grand Officier, Grand-Croix.

La décoration est une étoile à cinq rayons doubles, surmontée d’une couronne de chêne et de laurier. Le centre de l’étoile présente, d’un côté, la tête de la République, avec l’inscription REPUBLIQUE FRANCAISE et, de l’autre, les deux drapeaux tricolores avec la légende HONNEUR ET PATRIE.

La plaque de Grand Officier et de Grand-Croix porte au centre la tête de la République et en exergue REPUBLIQUE FRANCAISE, HONNEUR ET PATRIE.

L’étoile émaillée de blanc est couleur argent pour les Chevaliers et or pour les Officiers, Commandeurs, Grands Officiers et Grands-Croix.

Le diamètre est de 40 mm pour les Chevaliers et Officiers, et de 60 mm pour les Commandeurs.

Les Chevaliers portent la décoration attachée par un ruban moiré rouge, sans rosette, sur le côté gauche de la poitrine.

Les Officiers la portent à la même place et avec le même ruban mais avec une rosette.

Les Commandeurs portent la décoration en sautoir, attachée par un ruban moiré rouge, plus large que celui des Officiers et Chevaliers.

Les Grands Officiers portent sur le côté doit de la poitrine une plaque en étoile à cinq rayons doubles diamantée tout argent, du diamètre de 90 mm, ayant au centre la tête de la République avec l’inscription REPUBLIQUE FRANCAISE, HONNEUR ET PATRIE ; ils portent en outre la Croix d’Officier.

Les Grands-croix portent un large ruban moiré rouge, en écharpe passant sur l’épaule droite, et au bas duquel est attachée une croix semblable à celle des Commandeurs, mais ayant 70 mm de diamètre. De plus, ils portent, sur le côté gauche de la poitrine, une plaque semblable à celle des Grands Officiers.

Retrouvez plus d'informations sur la Légion d'honneur

 

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Médaille militaire

Médaille militaireLa Médaille Militaire a été instituée par Louis-Napoléon Bonaparte, Président de la République Française, par décret du 22 janvier 1852 (article II). Ses caractéristiques ont été fixées par décret du 29 février 1852.

Elle fut créée en vue de récompenser les sous-officiers, caporaux, brigadiers, soldats ou marins, dont les noms auraient été cités à l’ordre de la Nation, qui auraient reçu une ou plusieurs blessures, et ceux qui se seraient signalés par un acte de courage.

La décoration est de couleur argent et d’un diamètre de 28 mm.

Elle porte, d’un côté, la tête de la République avec l’inscription REPUBLIQUE FRANCAISE et de l’autre, au centre du médaillon VALEUR ET DISCIPLINE. Elle est surmontée d’un trophée d’armes. Les militaires et marins qui obtiennent la médaille la portent attachée par un ruban jaune avec un liseré vert sur le côté gauche de la poitrine.

 

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Croix de Guerre 1914-1918

Croix de Guerre 1914-1918Dès le début de la guerre 1914-1918, eu égard à l’importance des armées mobilisées et à la prolongation des opérations, il parut nécessaire de créer une récompense spéciale destinée aux militaires titulaires d’une citation à l’ordre.

Créée par la loi du 8 avril 1915, la Croix de Guerre a eu pour but de «commémorer, depuis le début des hostilités, les citations individuelles pour faits de guerre à l’ordre des armées de terre et de mer, des corps d’armée, des divisions, des brigades et des régiments».

La Croix de Guerre est en bronze florentin du module de 37 mm, à quatre branches, avec, entre les branches, deux épées croisées. Le centre représente, à l’avers, une tête de République au bonnet phrygien orné d’une couronne de laurier avec la légende REPUBLIQUE FRANCAISE. Elle porte au revers l’inscription 1914-1918.

La Croix de Guerre est suspendue à un ruban vert avec liseré rouge à chaque bord et comptant cinq bandes rouges de 1,5 mm.

Des palmes ou des étoiles sont placées sur le ruban suivant la nature des citations obtenues (à l’ordre de l’armée, du corps d’armée, de la division et du régiment).

 

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Croix de Guerre 1939-1945

Croix de Guerre 1939-1945Un décret loi du 26 septembre 1939 a institué “une croix, dite Croix de Guerre, pour commémorer les citations individuelles pour faits de guerre, à l’ordre des armées de terre, de mer et de l’air”.

La croix est identique à la Croix de Guerre 1914-1918 ; toutefois l’avers de la partie centrale porte l’inscription 1939.

Elle est suspendue à un ruban rouge de 37 mm de largeur, partagé par quatre bandes médianes vert foncé de 4 mm chacune, séparées entre elles de 1,5mm.

 

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Croix de la Valeur Militaire

Croix de la Valeur MilitaireLa croix de la valeur militaire est destinée à récompenser les militaires ayant réalisé des actions d'éclats au cours d'opérations de sécurité ou de maintien de l'ordre.

Les étoiles ou les palmes prennent place sur le ruban de la décoration mais un seul insigne est porté quel que soit le nombre de citations obtenues.

La croix de la valeur militaire est du module de 37 mm à quatre branches en bronze florentin. Le centre représente, à l'avers l'effigie de la République avec les mots REPUBLIQUE FRANCAISE et au revers l'inscription CROIX DE LA VALEUR MILITAIRE.

La croix est suspendue à un ruban écarlate d’une largeur de 36 mm coupé de trois bandes verticales blanches (une bande centrale de 7 mm, encadrée de deux bandes de 2 mm).

 

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Médaille de la Gendarmerie Nationale

Médaille de la Gendarmerie NationaleUn décret du 5 septembre 1949 a créé, sur la proposition du ministre de la Défense Nationale Paul Ramadier, une médaille d'honneur dite "Médaille de la Gendarmerie Nationale".

Décernée par le ministre chargé des armées, cette médaille récompense les officiers et sous-officiers qui ont fait l'objet d'une citation à l'ordre de la gendarmerie et les personnalités étrangères à l'arme qui ont rendu des services importants ou qui, par leur aide particulièrement méritoire à l'occasion de ses missions spéciales, se sont acquis des titres à sa reconnaissance.

Ruban : comporte une bande centrale jaune bordée de deux liserés blancs. Cette partie est encadrée de deux bandes bleu gendarme dont chacune est bordée à l'extérieur d'un liseré rouge vif.

Médaille : en bronze, elle porte sur une face un heaume empanaché reposant sur une épée avec la mention "Gendarmerie Nationale". Sur l'autre face, elle présente une couronne de feuilles de chêne surmontée de la légende "Courage-Discipline".

Bélière : incorporée à la médaille, elle représente une grenade enflammée entourée de feuillage.

Le ruban comporte un nombre de grenades égal au nombre de citations de cette catégorie obtenues successivement par le militaire en cause.

 

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Médaille de la Résistance française

Médaille de la Résistance françaiseLa Médaille de la Résistance Française a été instituée pour reconnaître les actes remarquables de foi et de courage qui, en France et à l’étranger, auront contribué à la Résistance du peuple Français contre l’ennemi et ses complices depuis le 18 juin 1940.

Ruban : noir, traversé par deux bandes rouges latérales et quatre autres bandes plus fines.

Médaille : elle est en bronze et porte à l’avers un bouclier frappé de la Croix de Lorraine avec la date «XVIII-VI-MCMXL» et au revers l’inscription «Patria non Immemor».

Rosette : couleur noire et rouge, apposée sur le ruban.

 

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Médaille des évadés

Médaille des évadésCette médaille a été créée en 1925, suite à la demande de plusieurs associations d’évadés de la Première Guerre mondiale..

Elle est destinée à commémorer les actes ou les tentatives d'évasion accomplis par les prisonniers de guerre au cours de la Guerre 1914-1918 ou sur l'un des différents théâtres d'opérations extérieurs, quelle qu'ait été la durée de leur captivité. Il fallut attendre 1959 pour que paraissent les dispositions similaires relatives à la Guerre 1939-1945. Les dispositions initiales prévoyant le cas des évadés des théâtres d'opérations extérieures, la médaille des évadés a pu être décernée, sans nouveau texte, lors des opérations engagées après la deuxième Guerre Mondiale, en particulier en Extrême-Orient entre 1945 et 1954.

Ruban : vert, coupé dans le sens de la longueur de trois raies orange.

Médaille : en bronze, elle porte à l'avers l'effigie de la République Française et au revers, une couronne de feuilles de chênes avec au centre l'inscription "médaille des évadés".

 

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Croix du Combattant Volontaire 1914-1918

Croix du Combattant Volontaire 1914-1918La Croix du Combattant Volontaire 1914-1918 fut créée suite à l’insistance particulière des associations d'anciens combattants, pour que soit décernée une récompense particulière à ceux qui avaient été volontaires pour servir au front au sein d'une unité engagée dans les combats. La Croix du Combattant Volontaire de la Guerre 1914-1918 fut créée par la loi du 4 juillet 1935.

Cette croix a pour bénéficiaires les combattants de la Grande Guerre qui, n'étant pas contraints de combattre en raison de leur situation géographique ou de leur statut particulier ou de leur condition physique, ont néanmoins rejoint volontairement une formation de combat. Elle peut également être décernée aux volontaires étrangers qui ont combattu dans l'armée française sur l'un des fronts d'opérations.

Ruban : vert, avec, au milieu, une bande rouge et sur les bords une bande jaune.

Médaille : croix en bronze avec à l'avers la tête d'un poilu au centre au centre d'un médaillon avec la légende "République Française", le tout reposant sur une épée et un fond de feuillage de laurier. Au revers, l'inscription : "Combattant Volontaire 1914-1918".

 

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Croix du Combattant Volontaire 1939-1945

Croix du Combattant Volontaire 1939-1945Comme leurs aînés de 1914-1918, les anciens combattants de la guerre 1939-1945 demandèrent la création d'une Croix du Combattant Volontaire du conflit mondial auquel ils avaient participé. Une loi du 4 février 1953 leur donna satisfaction. Après la fin des conflits en Extrême-orient et en Corée, des demandes identiques furent formulées. Enfin après 1962, la même question se posa pour les anciens combattants d'Afrique du Nord.

Pour éviter la multiplication des croix du même genre à l'occasion des conflits futurs, la décision fut prise de créer une seule et unique Croix du Combattant Volontaire, décision matérialisée par les dispositions du décret du 8 septembre 1981. Ce texte abroge les mesures relatives à la Croix du Combattant Volontaire de la Guerre 1939-1945 et crée une nouvelle croix dont le ruban est orné de barrettes portant l'indication de la campagne ou de l'opération à laquelle a participé le combattant dont le volontariat a été reconnu.

Ruban : rouge avec au milieu, une bande verte et une bande jaune sur chaque bord.

Médaille : croix portant à l'avers, les mots "République Française" et au revers, l'inscription "Croix du Combattant Volontaire".

Barrettes : "Guerre 1939-1945", "Indochine", "Corée", "Afrique du Nord".

 

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Croix du Combattant Volontaire de la Résistance

Croix du Combattant Volontaire de la RésistanceCette décoration a été instaurée par la loi du 15 avril 1954. Elle a remplacé la médaille commémorative qui était octroyée auparavant.

La Croix du Combattant Volontaire de la Résistance est en bronze doré, du module de 36 mm. Elle comporte, sur la face, une croix de Lorraine en relief, le revers porte l’inscription COMBATTANT VOLONTAIRE RESISTANCE. Elle est suspendue à un ruban par un anneau sans bélière. Le ruban, d’une largeur de 36 mm, est noir avec sur chaque bord une bande rouge de 5 mm de large ; il est coupé dans le sens de la longueur de quatre bandes vertes de 1 mm de largeur chacune, dont deux placées au milieu à 2 mm d’intervalle et les deux autres vers chacun des bords à 2 mm de la bande rouge.

 

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Croix du Combattant

Croix du CombattantElle est destinée "à signaler à l'attention de leurs concitoyens qui les ignorent les titres au respect des générations futures de ceux qui, au péril de leur vie, ont défendu la patrie".

Aux termes de l'article 3 du décret du 24 août 1930 pris pour l'application de la loi, tous les mobilisés titulaires de la carte du combattant étaient autorisés à porter les insignes de la nouvelle décoration.

La Croix du Combattant est en bronze du module de 36 mm.

Elle porte l'inscription REPUBLIQUE FRANCAISE et les mots CROIX DU COMBATTANT. Elle est suspendue au ruban par un anneau sans bélière.

Le ruban d'une largeur de 35 mm est bleu horizon et coupé, dans le sens de sa longueur, de sept raies de couleur rouge garance, d'une largeur uniforme de 1,5 mm.

 

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Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations Extérieures

Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations  ExtérieuresLa Croix de Guerre des Théâtres d'Opérations Extérieurs a été instituée en vue de commémorer les citations individuelles obtenues aux divers échelons des armées de terre et de mer, au cours d'opérations menées après le 11 novembre 1918 pour services de guerre caractérisés, directement liés à l'expédition.

Les modalités d’attribution sont les mêmes que celles des Croix de Guerre 1914-1918 et 1939-1945.

La Croix de Guerre des T.O.E. est conforme au modèle de la Croix de Guerre 1914-1918, c'est à dire en bronze florentin du module de 37 mm à quatre branches, avec deux épées entre les branches. Le centre représente, à l'avers, une tête de République au bonnet phrygien orné d'une couronne de laurier. Il porte au revers l'inscription THEATRES D'OPERATIONS EXTERIEURS.

La croix est suspendue à un ruban formé de trois bandes verticales, une bande centrale bleu clair, encadrée de deux bandes rouges ayant chacune la moitié de la largeur du bleu.

Des palmes ou des étoiles sont placées sur le ruban suivant la nature des citations obtenues.

Une fourragère aux couleurs de la Croix de Guerre des T.O.E. a été crée pour les unités titulaires de plusieurs citations à l'ordre de l'armée obtenues au cours d'une période d'opérations donnée et continue.

 

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Médaille de Reconnaissance de la Nation

Médaille de Reconnaissance de la Nation La Médaille de Reconnaissance de la Nation, qui succède à la Médaille d’Afrique du Nord fut créée par décret en 1997.
Elle est destinée à honorer ceux qui ont combattu au moins 90 jours au sein d'unités militaires de l'Armée française, d'armées alliées ou de forces internationales lors des conflits suivants :
- Seconde guerre mondiale
- Guerre d'Indochine
- Afrique du Nord
- Opérations extérieures

 

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La fabrication des médailles et décorations : un savoir-faire alliant les nouvelles technologies et le travail manuel

La production de médailles ou décorations est avant tout un travail d'équipe. Cela exige de faire appel à plusieurs métiers ou savoir-faire. Par exemple, une mauvaise gravure ne pourra pas être rattrapée à l'estampage. De même, si la frappe n’est pas parfaitement réalisée, le rendu final ne sera pas digne du modèle initial. De chaque maillon de cette chaîne, dépend la qualité finale de la médaille.
La bonne fabrication d'une médaille ou décoration résultera toujours d'un bon équilibre entre le travail mécanique (gravure assistée par ordinateur, pantographe, tour à réduire...), la maîtrise des technologies nouvelles et le travail manuel exécuté avec dextérité.

 

Avec un souci sans cesse accru de perfection, les artisans de la Maison Bacqueville perpétuent un savoir-faire de plus de 200 ans tout en faisant appel aux techniques industrielles et informatiques les plus modernes. Le travail de l’atelier de gravure, où la main de l’homme et l’informatique se conjuguent, en est la meilleure preuve.

 

Voici un aperçu des différentes opérations à accomplir pour la fabrication de médailles ou décorations.

 

La gravure

La technique de gravure consiste à imprimer sur une surface encore malléable (ex : argile) la médaille ou décoration en négatif à l’aide d’un outil dur spécial (poinçon, tampon, etc.).

 

La “matrice” est un “outil” en acier trempé qui présente l’effigie de la médaille, en creux et en “miroir”. Lorsque la médaille doit être frappée en “avers et revers”, il faut une matrice par face, avec un “guide” rainuré pour bien les ajuster face à face.

 

Ensuite, il existe 3 procédés de fabrications des médailles et décorations :

  1. L’estampage
  2. La fonderie
  3. La fonderie à cire perdue

L’un ou l’autre de ces procédés sera retenu, en fonction de la complexité du modèle et des quantités à reproduire.

 

L’estampage

L'estampageIl s’agit de la principale technique de fabrication utilisée pour les médailles et décorations. Elle consiste à frapper une pièce de métal entre deux morceaux de métaux plus durs, et donc de décalquer l’empreinte de ce qu’on appelle l’outillage (ou le coin) sur la médaille.

 

L’estampage des médailles se fait sur une presse pouvant fournir jusqu’à 200 tonnes de pression. Chaque médaille doit recevoir entre trois et cinq « passes » afin de garantir une reproduction parfaite de la forme.

 

La fonderie

La technique de la fonderie consiste à introduire du métal chaud dans un moule et à ensuite ébarber, polir et patiner la pièce ainsi obtenue.

 

La fonderie à cire perdue

La fonderie à cire perdueLa fabrication à la cire perdue était déjà pratiquée par les Egyptiens pour le travail de certains métaux à basse température de fusion (bronze, argent, or, ...).

Ce mode de fabrication s’est étendu après la seconde guerre mondiale du fait des découvertes de matériaux réfractaires nobles permettant la fabrication de carapaces résistant aux températures élevées.

 

Le principe consiste à réaliser dans une matière fusible (de la cire) la réplique exacte - appelée modèle - de la médaille finale.

Le modèle est ensuite recouvert de matériaux réfractaires (céramique) ; puis, il est éliminé par fusion ou combustion afin de laisser dans la céramique une cavité rigoureusement identique à la forme du modèle.

Le moule en céramique subit alors une cuisson à haute température pendant que le métal est mis en fusion. Ensuite, le métal liquide est coulé dans ce moule chaud, ce qui lui permet de reproduire les détails les plus petits du moule.

Après refroidissement, le moule céramique est détruit pour laisser apparaître la médaille qui sera la réplique fidèle du modèle.

Cette technique est particulièrement adaptée pour des réalisations de pièces de formes complexes, nécessitant un excellent état de surface et une précision de relief très pointue.

Une fois, la médaille fondue ou estampée, le travail de l’artisan n’est pas fini. Il lui reste encore à transformer la pièce brute ainsi obtenue en un véritable objet digne de celui qui en deviendra le détenteur.

 

Le détourage manuel

Le détourage manuelDans le cas de l’estampage, après chaque frappe, le métal “chasse” sur les côtés et doit être détouré. Les médailles qui n’ont pas d’outil de découpe à leur format doivent être détourées à la cisaille à main.

 

Le polissage

Le polissageUne fois la médaille ou décoration détourée, son état de surface est dit « brut ». Il s’agit maintenant de lui donner son aspect définitif :
- Aspect satiné ou brossé
- Poli brillant ou poli miroir

 

A chaque étape du polissage, il faut contrôler la rugosité, la géométrie et l'aspect des surfaces.

 

Le travail de polissage consiste à :
- enlever petit à petit les aspérités laissées par les outils, à l'aide de meules et de brosses
- sabler les pièces ou les parties devant être mates
- polir, à l'aide d'un tour, pour obtenir un aspect lisse et brillant
- satiner à la toile d'émeri
- décaper les objets en métal précieux

 

L’émaillage

L’émaillageL’émaillage consiste à apporter les notes de couleur voulue par l’artiste créateur de la médaille.

Une fois la pièce fondue, estampée, détourée, polie, l’artisan prépare son émail (broyage et lavage), puis l’applique sur la médaille à l’aide d’une seringue spéciale.
Grâce à l’emploi de nouvelles matières plus résistantes, la technique de l’émaillage grand feu a progressivement disparue.

 

Enfin, selon les modèles, l’artisan devra souder une bélière à la médaille (la bélière est le petit anneau dans lequel la médaille est tenue à la chaîne).

 

Le Paradis des Récipiendaires au Palais Royal

Notre boutique dans les jardins du Palais-RoyalFemmes et hommes de mérite sont toujours aussi nombreux à venir dans notre boutique amarrée aux arcades du Palais-Royal.

 

En poussant la porte, vous entrerez dans un lieu chargé d’histoire et vous découvrirez probablement des médailles ou décorations dont vous ne soupçonniez même pas l’existence.

 

Vous pourrez également admirer les milliers de rubans aux multiples couleurs que l’on peut voir dans une des vitrines intérieures.

 

Très vite, Hélène et Sylvie sauront vous mettre à l’aise dans cet univers prestigieux. Car elles aiment transmettre à leurs clients leur passion pour les médailles et décorations. Elles apporteront le plus grand soin à satisfaire votre demande.

 

Vous pourrez également admirer les coupes, plateaux et autres bijoux que l’on peut voir dans les vitrines extérieures.

 

Adresse :

6-7-8, Galerie de Montpensier
Jardin du Palais Royal
75001 PARIS